26 août 2007
Cécile Guivarch
La fascination les couleurs. Il a fallu les cueillir les enfiler le long des tiges. Elles percent la blancheur de la terre. Le rouge transvase la substance les arbres l'herbe que tu entends à peine. A l'instant où s'arrachent les racines le rouge se fane. Tu voudrais l'offrir à ta mère la
tête sur le côté se tord tes doigts refermés. Les jaunes soleils à réchauffer le pré à coller au menton et plus si affinités. Roses jaunes rouges en elle le coeur le vent au rythme tic toc ton père ta mère l'oreille le matin dans le grand lit. c'est partout autour la vie vis vite. Et ton coeur qui n'est pas prêt de s'arrêter.
(Planche en bois, Contre-allées / poètes au potager,2007, p.16)




