21 septembre 2007
Franck Venaille
Malade à vomir des pierres
A cracher de longs sanglots de sang
Mais demeurer debout sans soutien de
Quiconque Ah! Désert de l'âme Cou-
Rage la rage court rage & plus que cela
A donner la nausée aux rats ceux-là
Qui m'avaient tout prédit vous dis-je
Dis-je jusqu'au moidre dé-Tail pas
Ordinaire, anormal ce sang le long
De la fissure Malade à en crier d'âme
De corps à en être, d'émotion: Aimos
Je pense à vous, mort sur les barricades
13 porte-bonheur au tour de main
peinture W. Veit (détail)
(Chaos, Mercure de France, 2006, p.11)
Commentaires
Où l'on meurt autrement...
Envie de lire un moment "par dessus tes épaules"... Je prélève pour d'autres aussi...
Ceci :
_____________________________
Je respirais difficilement
Il
me fallait l'azur incendié.
Là où les corps ne s'émiettent pas.
Où l'ont meurt
autrement.
[...]
A l'heure
où
autour du brasier se rassemblent mes morts : ceux du moins qui
savent expliquer.
Qui ont le langage pour cela.
[...]
Eaux vives qui m'avez guigé de votre seule présence
lorsque
tel le colporteur d'autrefois, près de vous, sur la berge j'allais.
Faites revenir jusqu'à moi la mélodie du lied disant ces mots d'amour
qui désormais
me font mal.
CHAOS ,p.105-107
A corriger merci !
Eaux vives qui m'avez guidé de votre seule présence
Poster un commentaire
Rétroliens
URL pour faire un rétrolien vers ce message :
http://www.canalblog.com/cf/fe/tb/?bid=93943&pid=6286003
Liens vers des weblogs qui référencent ce message :




