26 janvier 2009
Cécile Guivarch
heurts cognent dur au corps ces sommes de petits
coups portés loin s'en faut y voir clair et puis déjà yeux fermés comme ça rien n'y fait c'est en toute logique pas tant que là où mince m'y coince les doigts que ça part en vrille de tous les côtés à ne plus savoir quoi du doigt ou de l'œil voit le plus clair à côté de ses pompes et puis zut comment y revenir après tout histoire de pas grand-chose qui tient au souffle respirations de tout un siècle ou deux de générations qui se succèdent ici là pas forcément mais qui sont autant brins bouts des racines
quelqu’un
au jardin il n’en a que le nom si envahi décombres
l’autre
le fou va pas signer ça emmerde grave les dix autres
(Coups portés, inédits, textes en cours d'écriture, 2009)
Commentaires
mon mot
toi
accueille l'errant
furtif
assoiffé
cherchant l'ombre
quêtant le chant
et les recoins
de desirs
et d'utilité
où nasille
dépenaillé
lescris qui se froissent à ta robe
M.BOUGHAREB
Poster un commentaire
Rétroliens
URL pour faire un rétrolien vers ce message :
http://www.canalblog.com/cf/fe/tb/?bid=93943&pid=12227618
Liens vers des weblogs qui référencent ce message :





